Une application de prononciation qui vous montre votre voix
La plupart des applications de langue vous notent juste ou faux. Celle-ci dessine ce qu'a fait votre voix, à côté de ce qu'a fait celle d'un natif, et vous laisse voir l'écart.
Pourquoi une courbe et pas une note
Une note dit que c'est raté. Elle ne dit pas dans quel sens, et la hauteur en a deux. Face à un « faux », la plupart des apprenants forcent — plus fort, plus lent, plus tendu — ce qui aggrave généralement les choses.
Une courbe dit qu'on est parti trop bas et qu'on n'est pas assez monté. C'est exploitable dès l'essai suivant, et c'est exactement ce qu'on ne peut pas entendre de soi-même.
Les courbes de référence sont moyennées sur 47 locuteurs natifs, vingt points par syllabe. Pas un professeur, une fois.
Ce qu'il y a dedans
- Cent chapitres, des voyelles aux conversations, chacun bâti autour de ce qu'il enseigne réellement
- La mesure de hauteur sur chaque syllabe et chaque phrase dite à voix haute
- Vos anciennes courbes gardées — comparer aujourd'hui à il y a un mois, parce que le progrès phonétique est invisible d'une semaine à l'autre, et que c'est pour ça qu'on abandonne
- Une révision espacée sur des unités productives — un ton, un morphème, une relation sociale — et non sur des cartes
- Nord ou Sud, choisi au départ, pour apprendre un système au lieu de deux
- À qui vous parlez — le vietnamien n'a ni « je » ni « tu » neutres, et les applications
qui n'enseignent que
tôiproduisent des apprenants distants à chaque phrase
Ce qu'elle ne fait pas
Pas de séries, pas de ligues, pas de points d'expérience. Un compteur monte qu'on ait appris quelque chose ou non, donc il ne veut rien dire — et une série cassée est une raison documentée d'abandonner. Ce qui est suivi à la place se mesure : la réussite sur du matériel jamais rencontré.
Ce chiffre peut redescendre. C'est honnête, et une vraie régression doit se voir.
Gratuit, hors ligne, et sans compte
Les cent chapitres, la mesure de voix, la file de révision : gratuits, et ils fonctionnent sans réseau. Un compte n'existe que pour que la progression survive à un téléphone perdu et suive d'un appareil à l'autre. Rien n'est fermé derrière lui.
Ouvrir le chapitre 1À lire aussi : les six tons · le plus dur d'entre eux